Une app pour lash artists avec mapping de cils et fiches clientes
Ouvre Lash Studio sur ton téléphone. Au milieu de l’écran, un schéma d’œil avec cinq bandes verticales et des cils tracés le long de la paupière. Le reste de l’app s’organise autour de ce dessin. Une lash artist travaille avec un visage à dix centimètres de ses mains, donc l’écran doit se lire d’un regard. Voici le contenu, onglet par onglet.
Inès FadmiProduct Designer UI/UX, màj , 5 min

Un œil coupé en cinq bandes
Sur l’écran Mapping, cinq bandes verticales traversent le schéma : Coin, Début, Centre, Fin et Queue. Chacune affiche sa longueur en millimètres sous le dessin. Quand tu touches une bande, les cils changent de hauteur.
Pour ajuster, j’ai choisi deux grands carrés, moins et plus, de chaque côté de la valeur, plutôt qu’un curseur. Un curseur oblige à viser avec le pouce, et on le rate dès que la main n’est pas posée. Un carré se touche sans regarder. Chaque appui change la longueur de 0,5 mm, parce qu’un demi-millimètre se voit sur un œil et qu’un dixième ne se voit pas.
Le chiffre de la zone choisie reste en gros au centre, entre les deux carrés. C’est le contraste le plus fort de l’écran : on regarde l’œil, puis le chiffre, puis on appuie.
Six styles pour ne jamais partir d’une page blanche
Au-dessus du schéma, une rangée de puces : Naturel, Poupée, Écureuil, Chat, Wispy, Œil tombant. Un style charge d’un coup les cinq longueurs, une courbure, une épaisseur et une phrase qui décrit l’effet. Pour Naturel : « un regard reposé, jamais maquillé ».
Je n’ai pas mis de photo sur chaque puce. Six miniatures de regards forment un mur où l’œil ne sait plus où se poser. Un mot suffit, et le dessin se met à jour juste en dessous. Si tu as trop modifié les longueurs, « Remettre le style » ramène la carte au départ.
La forme de l’œil avant le style
Sous le schéma, la carte « Forme de l’œil » propose six puces : Amande, Rond, Tombant, Enfoncé, Rapprochés, Écartés. Chaque choix affiche une phrase. Pour un œil rond, elle suggère d’allonger vers l’extérieur. Pour des yeux rapprochés, de garder le coin intérieur court.
Le bouton « Appliquer ce conseil » sépare la suggestion de l’action. Je tiens à ce détail : le conseil s’affiche, ta cliente a le dernier mot, et la carte ne change que si tu appuies. Une app qui réécrit ton mapping sans demander, tu la fermes au bout de trois jours.
Le mapping
La pose
Ta carte de pose
Plus bas, la carte récapitule le mapping : courbure, épaisseur, longueur moyenne et une courte consigne technique. Deux boutons suivent. « Suivre cette carte » t’envoie vers la pose. « Copier la carte » place dans le presse-papiers un texte zone par zone, avec les longueurs, prêt à coller dans un message.
Je l’ai dessinée comme une fiche posée sur le plan de travail, à côté des pincettes : des lignes courtes, des chiffres alignés, aucune décoration.
Six étapes et un minuteur
L’onglet Pose découpe la séance en six étapes : accueil et choix du mapping, nettoyage et patchs, isolation et pose, séchage et contrôle, miroir et retrait des patchs, conseils de fin. Chaque étape a sa durée. Celle qui est en cours passe devant, les autres restent en gris.
En haut, le temps restant. Dans la démo, le minuteur est accéléré : une seconde vaut une minute, sinon tu attendrais une heure devant ton téléphone. À la fin, une carte « Pose terminée » propose d’envoyer les soins ou de lancer une nouvelle pose.
Cet enchaînement garde la séance dans l’ordre quand la journée est chargée et que la cliente suivante arrive.

Huit prénoms et un anneau
L’onglet Clientes est une liste. Chaque ligne montre un anneau avec un nombre de jours, un prénom, un style, puis « retouche le » suivi d’une date, ou « à relancer » quand l’échéance approche. Des puces filtrent la liste, et une phrase en haut compte les retouches de la semaine.
Touche une ligne : une fiche monte par le bas. On y lit une note libre (« Œil mobile : descendre d’un millimètre au coin », « Dort sur le côté, vérifier la tenue à gauche ») et l’historique de tenue aux dernières retouches, en pourcentages. Quand une retouche est faite, l’app demande quelle part des cils reste. Quatre réponses, de 30 à 90 %, un seul appui.
Une note de deux lignes évite de redemander à la cliente ce qu’elle a déjà dit.
Cinq outils derrière une seule liste
L’onglet Outils est un menu de cinq entrées. Colle et ambiance : tu règles la température et l’humidité de ta pièce, et l’app annonce le temps de séchage. Tarifs et marge : le prix, la durée et les consommables d’une prestation donnent un net de l’heure. Bibliothèque de styles : les techniques, étape par étape. Avant la pose : une liste de questions à passer en revue, dont les réponses restent au jugement de la professionnelle. Fiche de soins : tu coches des conseils, un aperçu du message s’affiche, puis tu l’envoies ou tu le copies.
Chaque outil s’ouvre dans la même fenêtre, avec un bouton de retour « Outils » en haut à gauche. Il n’y a pas de sous-menu caché.
Le contenu de ces écrans vient de toi, avec ta méthode et tes mots.
Les clientes
Les outils
Profil et rappels
Dans Profil, une carte « Rythme des retouches », puis un objectif de la semaine avec sa barre de progression et un graphique des poses par semaine. Deux interrupteurs ferment la page : le rappel aux clientes à J-3, avec l’heure au choix (9 h, 12 h ou 18 h), et la fiche de soins envoyée après la pose.
Chaque interrupteur est accompagné d’une phrase qui dit ce qu’il déclenche. Sans cette phrase, personne ne sait ce qu’il active.
Ce que tu apportes
Tes longueurs, tes mappings, ta façon d’expliquer une colle ou une retouche : le contenu vient de toi. Chaque mois, tu publies 1 post et 4 stories avec la mention « Collaboration commerciale ». Si ce n’est pas tenu deux mois de suite, ta part passe à 30 %.
De notre côté : la maquette, le développement, l’hébergement, le support, le paiement et la facturation. Tu avances 0 €. Le net se partage 50/50, après les frais de paiement, les remboursements et les commissions de store, qui peuvent monter jusqu’à 30 %. Le partenariat dure 2 ans, avec une option de rachat.
Ouvre la démo, choisis Œil tombant et raccourcis la queue d’un demi-millimètre.