Une app pour reprendre la main sur ses écrans en 21 jours
« Une app pour moins regarder mon téléphone ? Franchement, ça n’a pas de sens. » L’objection est légitime. Dans la démo Reset, l’app n’essaie pas de te garder dedans : elle te dit de la fermer, de poser le téléphone et de revenir raconter comment ça s’est passé.
Karim BenaliPartnerships Manager (créateurs), màj , 5 min

Ce que Reset ne prétend pas faire
Autant le dire tout de suite : Reset aide à changer ses habitudes d’écran, rien de plus. Ce n’est ni un soin ni un avis médical, et rien n’est mesuré dans le corps. Le mot « dopamine » n’est qu’une image, et l’app le précise elle-même.
Pour toi qui coaches les habitudes d’écran, le cadre est clair : tu proposes une méthode de coach, pas un soin.
Vingt et un jours en trois phases
Le parcours s’appelle « Reset en 21 jours » et se découpe en trois phases : Observer, Alléger, Remplacer. Chaque jour apporte une leçon de deux phrases et une mission.
Jour 1, « Mesure sans juger » : ouvrir le temps d’écran du téléphone et noter le chiffre d’hier dans l’onglet Bilan. Jour 3, « Coupe le bruit » : couper les notifications de toutes les applis sauf les appels et les messages des proches. Jour 8, le téléphone loin du lit. Jour 10, le noir et blanc, à toi de voir si ça t’aide. Jour 21, « Tes propres règles ».
Une seule mission par jour. L’écran Aujourd’hui affiche « Jour 1 sur 21 », la mission, un bouton « C’est fait » et le nombre de jours de suite. À côté, une jauge « calme » monte quand on fait la mission, qu’on tient des vagues et qu’on passe du temps hors écran.
L’envie arrive : la vague de dix minutes
Le plus gros bouton de l’app dit « J’ai envie de scroller », avec dessous « Lance une vague de 10 minutes ». L’idée centrale : une envie monte, atteint un sommet, puis redescend. Il suffit de la regarder passer.
L’app te demande d’abord ce qui t’appelle (réseaux sociaux, vidéos courtes, jeux, achats en ligne, actus et forums, messages, streaming), ce que tu ressentais juste avant (ennui, fatigue, stress, solitude, attente, habitude) et la force de l’envie, de 1 à 10. Tu choisis ensuite la durée : 5, 10 ou 15 minutes.
Quatre étapes suivent, avec un orbe qui respire : Remarque, Respire (quatre secondes d’inspiration, six d’expiration), Bouge, Choisis. Deux sorties : « L’envie est passée » ou « J’ai cédé ». Les deux sont acceptées, la seconde sans reproche. Pour l’app, une vague cédée est une information.
Aujourd’hui
L’envie
Des remplaçants de deux à trente minutes
Se priver marche mal, remplacer marche mieux. Reset garde donc une liste de vingt-quatre remplaçants, classés par durée (2, 10 ou 30 minutes) et par famille : bouger, créer, se relier, se poser.
Un verre d’eau à la fenêtre. Dix squats lents. Un vocal à un proche. Une page de carnet. Le tour du pâté de maisons sans téléphone. Un plat cuisiné en entier. Presque aucun n’a besoin de matériel, et chacun tient en une consigne.
Selon ce qui a précédé l’envie, l’app met trois remplaçants en avant. Après la fatigue, par exemple, le verre d’eau à la fenêtre arrive en premier. Un cœur marque ceux qu’on aime, et « Un au hasard » en tire un.
Le mode ancre
Dans Aujourd’hui, une carte « Mode ancre » dit : « Pose ton téléphone, reviens à la fin ». On choisit 10, 25, 45 ou 60 minutes, on touche « Poser le téléphone » et le minuteur tourne.
Juste dessous, une phrase dit les limites : « L’app ne surveille rien : c’est toi qui tiens ». Aucun blocage, aucun contrôle d’usage. La session ancre est un engagement qu’on prend avec soi-même. À la fin, la barre d’objectif du jour (30, 60, 90 ou 120 minutes hors écran) se remplit.
Tu ne peux pas savoir si ton abonné a vraiment posé son téléphone, et l’app non plus. Elle compte sur sa parole.

Un bilan qu’on remplit soi-même
Onglet Bilan. Le temps d’écran de loisir se saisit à la main, jour par jour, par pas de 15 minutes. On lit le chiffre dans les réglages du téléphone, car l’app n’y accède pas.
L’onglet affiche ensuite le « Temps repris » cumulé, un graphique des 14 derniers jours, le nombre de vagues tenues et cédées, la baisse moyenne de l’envie, les heures de la journée où elle arrive et ce qui la déclenche le plus.
Dix badges existent, de « Première vague » à « Au clair ». Un journal du soir propose quatre pistes : ce que j’ai fait à la place, ce qui m’a manqué, ce que j’ai remarqué, ce dont je suis fier.
Défis éclair et règles à soi
Trois défis éclair, un seul à la fois, sur une journée : Matin libre (pas de téléphone la première heure), Soirée douce (écrans éteints 90 minutes avant de dormir), Dimanche sans fil (aucun réseau social de la journée). Un nouveau défi arrive chez les abonnés en notification, et c’est l’abonné qui dit s’il est réussi.
Dans le profil, des règles à soi : pas de téléphone au lit, téléphone posé pendant les repas, réseaux seulement après 18 h. Trois règles actives débloquent un badge.
« Fais le point en 2 minutes » pose huit questions, par exemple « Que fais-tu au réveil ? ». Le résultat tombe dans l’un de trois niveaux, Léger, Marqué ou Fort, avec un objectif conseillé. L’app prévient que c’est un repère, pas un test médical.
Le parcours
Le bilan
Et pour toi : le concret
Tu te demandes sûrement ce que tu as à faire. Peu de choses : donner ta méthode (tes missions, tes remplaçants, tes règles) et choisir ton nom et tes couleurs. On construit, on héberge, on fait tourner.
Le deal, tel qu’il est écrit : 0 € à ta charge, net partagé 50/50, partenariat de 2 ans et option de rachat. Tu publies 1 post et 4 stories par mois avec la mention « Collaboration commerciale ». Si ce rythme n’est pas tenu deux mois de suite, ta part passe à 30 %.
Ce que ça rapportera, personne ne le sait à l’avance. Ça dépend de ton audience et de ton prix, et je ne te promets aucun chiffre.
Teste la démo avec le téléphone dans la main. Lance une vague de dix minutes, puis pose-le.