Une app pour coachs pilates : séances guidées qui s’adaptent
Une vidéo de pilates ne ralentit pas pour celle qui a mal dormi, et elle ne ménage pas les genoux de celle qui a mal. Tes abonnées te suivent quand même, puis elles te posent la question en message privé. Une app à ton nom peut guider chaque séance, proposer des variantes et ajuster le rythme à leurs retours. Voici, écran par écran, ce que contient notre démo Studio Maëlys et comment elle se construit autour de ta méthode.
Karim BenaliPartnerships Manager (créateurs), màj , 7 min

Une vidéo ne ralentit pas pour toi
Avec une vidéo de pilates, on suit le rythme de quelqu’un d’autre. On ne peut pas ralentir, ni demander une version plus simple d’un exercice, ni savoir quoi faire quand un mouvement gêne.
Il y a aussi la régularité. Celle qui veut s’y mettre cherche un rappel et un repère sur sa semaine, ou simplement vingt minutes avant le café sans avoir à choisir une vidéo parmi cinquante.
Une app répond aux deux : une séance prête pour aujourd’hui, et une façon de l’adapter. Elle ne remplace pas ton contenu, elle le range pour qu’on s’en serve tous les jours.
À l’ouverture : la séance du jour
Dans la démo, l’accueil s’ouvre sur une salutation et la séance du jour : son nom, sa durée, le nombre d’exercices, son niveau, et une courte phrase qui explique pourquoi elle a été choisie. Un bouton la lance.
Juste au-dessus, une bande montre la semaine et le nombre de jours d’affilée. Plus bas : le mot de la coach, le prochain live, le programme en cours avec sa progression et l’historique des dernières séances.
Le mot de la coach, c’est quelques phrases avec ta voix, que tu renouvelles quand tu veux. Chaque ouverture commence par toi, pas par un menu.
Quarante secondes d’effort et quinze de souffle
Dès qu’on lance une séance, l’écran devient un lecteur. Un cadran compte les secondes, une phase indique « effort » ou « récup », et le nom de l’exercice en cours s’affiche avec sa consigne. Dans la démo, chaque exercice dure 40 secondes, suivies de 15 secondes de récupération.
Trois commandes sont à portée de pouce : pause, passer un exercice, quitter. Une série de points montre où on en est, et l’exercice suivant est annoncé pour qu’on s’y prépare. Certains exercices s’accompagnent d’une image de la position.
À la fin, un écran affiche le temps total et la série en cours, puis demande : trop facile, juste bien ou trop dur ? Cette réponse sert plus loin à régler la séance suivante.
L’accueil
La séance guidée
Quand un genou proteste
Chaque exercice existe en trois versions : plus facile, standard, plus dur. Pour le squat, la version facile consiste à s’asseoir sur une chaise et à se relever sans se laisser tomber. La version dure, à marquer trois secondes en bas. Celle qui suit la séance choisit sa variante en direct, sans quitter l’écran.
Un écran des zones sensibles permet de toucher celles qui gênent : genoux, poignets, lombaires, épaules, nuque. Dans toutes ses séances, les exercices qui sollicitent ces zones sont remplacés par une alternative. L’app indique quel exercice a été remplacé, et par lequel.
C’est une fonction de confort et d’adaptation, pas un avis médical. L’app ne pose aucun diagnostic et ne promet aucun effet sur la santé. Elle rappelle que les exercices sont génériques, à adapter à son corps, et qu’il faut s’arrêter en cas de gêne.
Le bilan du corps règle la séance
Le bilan tient en quelques touches. D’abord un niveau d’énergie, entre « vidée » et « au top ». Puis les courbatures par zone : le centre, les jambes et fessiers, le dos et la mobilité, le haut du corps. Une fois le bilan enregistré, la séance du jour s’adapte.
Selon les réponses, l’app propose par exemple une séance de mobilité, ou une séance qui ménage les zones qui tirent. L’écran explique le choix en une phrase.
Le niveau bouge aussi avec les retours après chaque séance. Trop facile : la suivante est plus longue, avec des variantes plus dures. Trop dur : on baisse d’un cran. Chacune peut aussi choisir son niveau elle-même. Le bilan se copie d’un geste.
Programmes et séances à la carte puis jour de repos
Les programmes étalent les séances sur plusieurs semaines. Dans la démo : un programme de pilates doux, un de gainage, un de mobilité, chacun avec son niveau et sa description. À côté, une bibliothèque de séances rapides se filtre par durée ou par favoris.
Un outil sert à composer sa séance. On choisit les zones à travailler et une durée de 10, 15, 20 ou 30 minutes. L’app pioche dans la bibliothèque de la coach selon le niveau et les zones sensibles. La séance composée s’enregistre et se relance.
L’écran de progrès réunit les minutes de la semaine, le nombre de séances, la série en cours, un objectif hebdomadaire réglable et un calendrier du mois. Un gel de série garde la série en vie avec un jour de repos par semaine.
Ce que tu écris et ce qu’on construit
La structure est commune, le contenu vient de toi : tes exercices, tes consignes, ta façon de décrire une variante plus facile ou plus dure, les séances que tu assembles pour un réveil, un soir ou une journée devant l’écran.
C’est toi qui dis quels exercices sollicitent quelles zones, et c’est ce qui donne à l’app ses alternatives. Tu écris le mot de la semaine. Tu choisis ton nom, tes couleurs, ton ton. Ta marque et tes contenus restent à toi.
Avant l’engagement, on te montre une maquette à ton nom et à tes couleurs. Tu vois ce que ça donne avec tes mots, puis tu décides. Le code de l’app reste à nous et n’est pas exclusif.
Ta part : ton univers, tes séances, ta voix, un retour de temps en temps, et chaque mois 1 post et 4 stories avec la mention « Collaboration commerciale ». Si ce n’est pas tenu deux mois de suite, ta part passe à 30 %.
Notre part : la maquette, le développement, l’hébergement, les mises à jour, la maintenance, le support de ton audience, le paiement, la facturation et les remboursements. Tu avances 0 €. Le net, c’est ce qui est encaissé moins les frais de paiement, les commissions des stores et les remboursements, et il se partage 50/50.
Le partenariat dure 2 ans, avec une option de rachat pour toi. Un tableau de bord partagé montre chaque abonnement et chaque achat. L’app est une web app, installable en un geste, sans commission de store (une commission peut aller jusqu’à 30 %).
Les programmes
Les progrès
Commencer avec trois ou quatre séances
Choisis les séances que tes abonnées te réclament le plus : un réveil, un moment du soir, un travail du centre. Pour chaque exercice, note la consigne, la variante plus facile, la variante plus dure et les zones sollicitées.
Inutile de viser la grande bibliothèque dès le départ. Une vingtaine d’exercices bien décrits valent mieux que cent mal expliqués.
Ensuite, on en parle 30 minutes. Tu nous racontes ce que tu fais pour ta communauté et ce qu’elle te demande sans arrêt. On te montre une maquette à ton nom avant que tu t’engages.
La première version est testée avec un petit groupe de ta communauté, puis on lance. Programmes, séances composées et le reste viennent après, au rythme de tes retours.
Ce que l’app ne soigne pas
Pas de promesse de santé. Une app de séances guidées aide à s’organiser et à bouger à son rythme, elle ne soigne rien et ne remplace pas un avis médical. Reste sur le vocabulaire du confort, du rythme et de l’écoute de soi, dans l’app comme dans tes stories.
Si une séance change selon le bilan, dis pourquoi en une phrase.
Le rappel d’écouter son corps doit rester visible, pas caché dans un menu.