Une app de spiritualité avec phases de lune et tirages
Sélène est le nom de notre démo pour une guide en méditation, Salomé. Le nom vient de la déesse grecque de la lune. Voici l’app écran par écran : cinq onglets pour s’arrêter quelques minutes, et un carnet pour garder une trace de ces minutes-là.
Maxime RoseauCo-fondateur, communication, màj , 6 min

Un nom et un ton
Pour une niche douce, on commence par les mots. Les textes de Sélène invitent et n’ordonnent jamais : « Tu peux », « Tu es peut-être », « Une phrase suffit ».
Cinq onglets en bas : Ciel, Tirage, Méditer, Journal, Profil. Le fond est un ciel sombre, l’or sert aux chiffres et à quelques titres. L’app est pensée pour le soir, à lumière basse.
Chez toi, ce seront ton nom, ta voix et tes couleurs. Salomé n’est ici qu’un exemple de ce que ton audience entendrait.
Le ciel du jour
Premier écran, « Ce soir lève les yeux ». Au centre, la lune du jour : son nom (Pleine lune, Premier croissant…), le pourcentage éclairé et deux compteurs, les jours avant la prochaine pleine lune et ceux avant la prochaine nouvelle lune. La phase est recalculée chaque jour.
Dessous, une « Pensée du jour », une phrase courte comme « J’ai le droit de ralentir ». Puis le calendrier lunaire du mois, qu’on feuillette avec les flèches. On touche un jour pour voir sa phase.
Deux champs à remplir : l’intention du jour, en une phrase, et l’intention du mois. Les boutons s’appellent « Enregistrer » et « Poser l’intention du mois ».
Huit phases et un rituel pour chacune
La lune a huit phases et l’app donne huit consignes. Nouvelle lune : poser une intention. Pleine lune : relâcher et remercier. Dernier croissant : se reposer. Entre les deux : faire un premier pas, ajuster, affiner, puis partager et alléger.
Chaque consigne se déroule en quatre gestes à cocher. Pour la nouvelle lune : allumer une bougie ou une lampe douce, poser le téléphone plus loin, respirer trois fois en allongeant l’expiration, écrire une intention au présent. Quatre rituels existent : nouvelle, croissante, pleine et décroissante.
Si ces rituels ne te parlent pas, l’écran Ciel te laisse composer le tien. Tu choisis des gestes dans une liste : une tisane, un étirement doux, une minute de silence, un morceau calme.
Sous chaque rituel, une phrase précise que c’est une invitation à faire une pause et à réfléchir, rien de plus. Ce choix de ton est le nôtre.
Le ciel du jour
Le tirage
Une carte pour réfléchir
Onglet Tirage. La « Carte du jour » est posée face cachée. Un toucher et elle se retourne. Chaque carte a un nom (La Source, Le Seuil, La Graine, La Lanterne, Le Pont…), un mot-clé, un petit dessin au trait, un texte et une question à garder en tête.
Prends La Lanterne : mot-clé « Clarté », texte « Tu n’as pas besoin de voir tout le chemin », question « Quel est le prochain pas que je vois clairement ? ». L’écran annonce la couleur : « Une invitation, pas une prédiction ».
Il y a vingt et une cartes. Un cœur les met en favorites et une liste garde les dernières tirées. Pour ton audience, c’est un rendez-vous quotidien de dix secondes.
Trois cartes ou cinq
Plus bas, deux tirages. Le premier compte trois cartes : Passé, Présent, Élan. Le second, le « Carrefour », en compte cinq : Situation, Appui, Frein, Un pas, Direction. Le texte d’aide parle de « pistes de réflexion, pas des réponses ».
Tu peux écrire une question ou un thème avant de tirer, c’est facultatif. Puis tu touches « Tirer trois cartes » (ou cinq) et les cartes se retournent l’une après l’autre. Une fois le tirage lu, tu notes une ligne dans « Ce que tu en retiens » et « Garder ce tirage » le range dans le carnet.
Le carnet est la partie qu’on remarque moins. Deux semaines plus tard, la question posée et la phrase retenue y sont toujours, et tu peux les relire.

Méditer avec une cloche
Onglet Méditer. Six thèmes : Respiration, Gratitude, Ancrage, Lumière, Lâcher-prise, Compassion. Trois durées : 5, 10 ou 20 minutes. Une ambiance sonore au choix : Aucune, Bourdon ou Souffle de mer.
« Commencer » lance la séance. Un anneau de rayons gonfle et dégonfle au rythme du souffle, le minuteur descend et une phrase guide change toutes les quarante secondes. Pour Lumière : « Imagine une lueur douce devant toi », puis « Elle n’a rien à faire, elle est simplement là ».
Une cloche d’intervalle peut sonner pendant la séance, réglable dans le profil. Le son ne démarre qu’après un toucher sur un bouton. Une séance de moins d’une minute n’est pas comptée, et l’app l’indique.
Un journal qui suit le cycle
Quatre types d’entrées : Intention, Gratitude, Rêve, Note. Chacune a un champ d’une phrase et une piste d’écriture, que « Une autre piste » remplace si elle ne convient pas. Pour un rêve : « Qu’est-ce qui reste de ce rêve ce matin ? ».
Chaque entrée garde la phase du jour. En relisant, tu filtres par type ou par phase (toutes, nouvelle, croissante, pleine, décroissante) et tu retrouves ce que tu écrivais les soirs de pleine lune.
L’écran de suivi affiche le nombre de jours de suite, les minutes méditées sur la semaine et le nombre de notes. Tu fixes un objectif de 30, 60, 90 ou 120 minutes par semaine et un petit histogramme montre les sept derniers jours. Rien n’est comparé aux autres.
Dans le profil, un rappel du soir à 20 h, 21 h, 22 h ou 22 h 30. Un seul, à l’heure choisie.
Méditer
Le journal
Ce que ça te demande à toi
Si tu guides des méditations ou des cercles de lune, tu as déjà le matériel : tes rituels, tes phrases, tes thèmes. Il reste à les ranger dans les cinq onglets, avec ton ton.
Le deal : 0 € à ta charge, net partagé 50/50, partenariat de 2 ans avec option de rachat. Tu publies 1 post et 4 stories par mois avec la mention « Collaboration commerciale ». Si ce rythme n’est pas tenu deux mois de suite, ta part passe à 30 %. Les rituels et méditations arrivent chez tes abonnés en notification, et le suivi des abonnements se fait dans un tableau de bord.
On ne dit rien du revenu possible : ça dépend de ton audience et de ton prix. L’app ne promet non plus aucun effet sur la vie ou la santé. Elle invite à s’arrêter.
Ouvre la démo ce soir, tire une carte, lis la question et écris une phrase dans le journal. Trois minutes.