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Une app de surf avec conditions du jour et carnet de sessions

Dans la démo, l’app de surf tient sur cinq écrans : Spot, Marées, Outils, Sessions, Profil. Je les passe en revue avec un repère par écran. L’app aide à lire la mer, elle ne la remplace pas.

Aurelio MauriciCo-fondateur, gestion, màj , 6 min

Photo : Austin Neill arstyy, CC0. Crédits photos

Ce que l’app dit avant que tu ouvres la porte

Premier écran : Spot. Il affiche les conditions du jour et les lit pour ton niveau, en expliquant pourquoi. Tu ne vois pas seulement un chiffre de houle, mais une phrase qui dit ce que ça change pour toi.

Le repère, c’est la note. Elle tient compte de la marée et du vent. Un spot peut être correct sur le papier et mauvais à cette heure-là, et la note le montre.

Dans la démo, l’app s’appelle Écume et elle est portée par un coach surf. C’est un exemple d’app à ton nom, pas le produit d’un client.

Le niveau se règle une fois

Tout part du réglage de niveau, dans l’onglet Profil : débutant, intermédiaire ou confirmé. L’app adapte ses lectures en conséquence. Un même jour peut être trop gros pour l’un et sans intérêt pour l’autre.

On le règle au premier lancement, puis on n’y touche plus, sauf quand on progresse.

Mon repère : une fois par saison, ou après une série de sessions où tu te sens à l’aise. Si tu changes de niveau selon l’humeur, toutes les lectures suivantes sont faussées.

Marées et fenêtre idéale

L’onglet Marées dessine une courbe, et l’app y repère la meilleure fenêtre de la journée. Pour la lire, regarde trois choses : marée montante ou descendante, hauteur d’eau, vent à ce moment.

La marée compte parce que les spots ne réagissent pas tous pareil. Un reef perd de l’eau à marée basse. Un point break demande de la période et une marée qui marque. Un beach break change après chaque grosse houle. Les textes de la démo le disent spot par spot.

Tu ne regardes pas la courbe dix fois par jour. Tu la regardes le matin, tu retiens une heure et tu t’y tiens. L’app peut aussi envoyer une alerte avant la fenêtre idéale.

La courbe reste une lecture. Elle aide à choisir une heure, elle ne dit pas ce que la mer fera à cette heure.

Les outils qui apprennent à lire la prévision

L’onglet Outils aide à comprendre ce qu’on regarde. Un calcul de volume de planche dépend de ton poids. L’app explique ce que change un peu plus de volume (la planche flotte bien mais reste moins vive) et un peu moins (elle devient plus vive).

Un autre outil aide à choisir la combi et la wax. L’épaisseur de la combi dépend de l’eau, et la wax aussi : une couche fraîche pour une eau froide. Ce sont des détails qu’on oublie sur le parking et qui pèsent sur la session.

Pour un coach, ces outils portent sa méthode. Pour l’abonné, ce sont des repères dans sa poche.

  • Le spot

  • Les marées

Écume : le spot et les marées.

Un quiz sécurité qui sert de rappel

Le quiz pose des situations : qui a la priorité sur la vague, que faire face à un courant, comment réagir quand une série arrive sur toi. Tu réponds, l’app explique la bonne réponse et affiche ton score.

Un quiz ne fait pas un surfeur. Sur la plage, un doute se règle autrement. Mais il fixe en mémoire quelques règles du lineup, et il se refait quand on veut.

Ce sont des rappels pédagogiques. L’état de la mer le jour même ne se lit qu’avec les yeux.

Ce que l’app ne fait pas

Soyons nets. L’app ne prévoit pas la houle et ne garantit rien sur la sécurité en mer. Elle lit les conditions affichées et t’aide à les comprendre. Elle ne remplace pas ton jugement sur place.

Tu arrives au spot et tu regardes : les séries, le monde à l’eau, le courant, la nuit qui tombe. Tu décides d’y aller ou non. Si tu hésites, tu restes sur le sable. Un coach qui publie une app de ce type devrait le dire à sa communauté dès la présentation.

Dans la démo, les textes vont dans ce sens : rester sur un spot abrité si tu doutes, ne pas lâcher sa planche face à une vague, ne jamais plonger la tête la première. Aucun de ces rappels ne dispense de regarder la mer.

Le carnet vient en dernier

Les trois premiers écrans servent avant la session. Le carnet sert après. L’onglet Sessions garde les vagues prises à chaque sortie : tu notes ce qui s’est passé, et l’app range ça dans l’ordre.

C’est le repère que je préfère. Après quelques semaines, tu relis tes notes et tu vois ce qui revient : la marée, le vent, le spot. Imagine que tes dix dernières sorties les plus réussies tombent toutes à mi-marée : tu tiens une règle tirée de ta propre eau.

Un carnet vide ne sert à rien. Une ligne après chaque session suffit.

Une planche de surf en fabrication. Photo : Sweet Ice Cream Photography sweeticecreamphotography, CC0.

Entraînement au pop-up

Le parcours de la niche ajoute un entraînement au pop-up : une série à lancer, des répétitions chronométrées et un message quand elle est terminée.

C’est un exemple de ce qu’un coach peut ajouter à côté des conditions : un geste à répéter à terre entre deux sorties.

Je le range dans la colonne routine. Les conditions changent chaque jour, alors que le pop-up se travaille à son rythme sans attendre la mer. L’abonné a une raison d’ouvrir l’app même quand il ne peut pas sortir.

Un rythme de lecture sur la semaine

Voilà comment je cale les écrans. Le matin, Spot et Marées : une minute pour retenir une heure et un spot. Avant la sortie, un coup d’œil à la combi et à la wax. Après la session, une ligne dans le carnet.

Trois moments, trois écrans. Le reste du temps, on laisse l’app tranquille : la consulter toutes les cinq minutes ne rend pas la mer plus lisible.

Une décision par moment. Le matin, l’heure. Avant, le matériel. Après, la note.

  • Les outils

  • Les sessions

Écume : les outils et les sessions.

Côté coach et côté chiffres

Pour le coach, les conseils arrivent en notification chez les abonnés. L’abonnement mensuel est encaissé et suivi dans un tableau de bord partagé.

Le cadre, tel qu’il est écrit : 0 € avancé, on construit, on héberge, on fait tourner. Le net est partagé 50/50. Le contrat dure 2 ans, avec une option de rachat. Si l’app passe par les stores, les commissions peuvent aller jusqu’à 30 % et sont déduites avant le partage.

Le simulateur de la page de l’offre te laisse tester des prix. C’est une simulation indicative, pas une promesse.

Pour toi qui surfes ou qui coaches

Si tu enseignes le surf, fais la liste de ce que tu répètes sans cesse sur la plage : la marée, le volume, la combi, les priorités. C’est la matière de l’app.

Ouvre ensuite la démo Surf sur ton téléphone et fais le tour des cinq écrans. Note deux choses que tu changerais, puis envoie-nous ces deux notes.