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Avant la maquette : ce que tu nous envoies et ce qui se passe au premier appel

Tu te demandes sûrement ce que tu dois préparer avant de nous écrire. Une charte graphique ? Un business plan ? Franchement, non. Je m’occupe des premiers appels chez FIFTY M. Voici ce qu’on te demande vraiment, ce qui se dit pendant les 30 minutes et ce qu’on répond aux doutes qui reviennent.

Karim BenaliPartnerships Manager (créateurs), màj , 4 min

Photo : Freddy Castro readysetfreddy, CC0. Crédits photos

Ce que le formulaire te demande

Six questions, une à la fois. Ton prénom ou celui de ta marque. Ta niche. La taille de ton audience, en tranches et pas en chiffre exact. Le lien de ton compte Instagram, TikTok ou YouTube. Ton email. Et un mot facultatif sur ton projet.

Une estimation suffit pour l’audience. On te répond avec une première idée de ton app.

La phrase qui compte

Si tu n’as qu’une phrase à soigner, c’est celle-là : ce que ton audience te demande sans arrêt. Tu la trouves dans tes messages, tes commentaires et tes questions en story.

Prenons « On me demande toujours comment suivre mes recettes sans que ça brûle. » Une phrase comme celle-là nous donne un écran, un nom d’onglet, un bouton. Une phrase vague, du genre « je veux aider ma communauté », nous oblige à deviner.

Écris-la comme tu la dirais à une amie. On la reprend telle quelle.

Tes couleurs et tes mots

La maquette est à ton nom, à tes couleurs, avec tes mots. Plus tu nous montres ton univers, plus elle te ressemble : un logo si tu en as un, quelques couleurs, un exemple de légende que tu aimes. Rien n’est obligatoire.

Tu n’as pas de charte ? Dis-le. Décris ton fil : plutôt clair ou plutôt sombre, plutôt doux ou plutôt vif. On part de ce qu’on voit.

Ta marque et tes contenus restent à toi dans tous les cas.

  • L’accueil

  • Les programmes

La démo de pilates : l’accueil et les programmes, avec les mots d’une coach.

Les 30 minutes du premier appel

Tu nous racontes ce que tu fais pour ta communauté. Nos questions restent simples. La principale : qu’est-ce qu’elle te demande sans arrêt ?

On t’explique ensuite l’offre. Le partage est de 50 / 50 sur le net. Le net, c’est ce qui est encaissé, moins les frais de paiement, les commissions des stores et les remboursements. Si une phrase est floue, arrête-nous.

On te dit aussi dès cet appel si on peut travailler avec d’autres créateurs de ta niche. Par défaut, oui. L’option d’exclusivité existe si tu la veux.

« Zéro euro » : ça sonne louche

Je comprends la réaction. Voici la réponse : on avance le développement, l’hébergement, la maintenance, le support, le paiement et la facturation. On se rémunère sur ce que l’app rapporte, donc sur le même net que toi.

Pas de devis, pas de facture de départ. Si l’app ne rapporte rien, on ne touche rien non plus.

Le tableau de bord partagé te montre chaque abonnement et chaque achat, mois par mois. Tu peux vérifier toi-même.

Des notes écrites à la main dans un carnet. Photo : Cathryn Lavery cathrynlavery, CC0.

« Et si je veux arrêter ? »

Le partenariat dure deux ans. Tu peux racheter l’app à tout moment selon une formule écrite dans le contrat. Ta marque et tes contenus t’appartiennent dans tous les cas.

Le code de l’app reste à nous, et il n’est pas exclusif. On le dit tout de suite, parce que c’est le genre de détail qui fâche quand on le découvre trop tard.

Pour les termes précis, c’est le contrat qui fait foi, pas ma mémoire d’un appel.

Ce qu’on ne fait pas

On ne promet aucun revenu. À « combien je vais gagner ? », la réponse honnête est qu’on ne le sait pas à l’avance : ça dépend de ton audience, de ta promo et du prix. Le simulateur du site donne un ordre de grandeur, avec ses hypothèses affichées, et c’est une simulation.

On ne fait pas de niche finance ni de niche santé. C’est notre limite.

On ne te demande pas non plus de publier tous les jours. L’engagement, c’est 1 post et 4 stories par mois, avec la mention « Collaboration commerciale ». On t’explique comment l’écrire et on te donne les textes.

Après l’appel vient la maquette

Tu vois ton app avant de t’engager. Si elle ne te plaît pas, tu le dis. Si elle te plaît, on construit une première version avec un petit groupe de ta communauté, puis on lance.

Regarde la démo de pilates pour te faire une idée : ce sont ces écrans qu’on remplit avec tes mots, tes séances, ta voix.

Écris ta phrase, celle de ton audience, et envoie-la avec le lien de ton compte. On s’occupe du reste.